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Le lieu

Le gardien du lieu, vieux de 200 ans, veille d'un côté sur le jardin-forêt et de l'autre sur la "forêt du laisser-faire".
La terrasse qui invite au yoga...
L'expérience sensorielle proposée pendant le premier festival en juillet 2025.
À 3 km de Bénévent-l’Abbaye, sur la commune de Grand-Bourg, un corps de ferme entouré de prairies où l’art et la ruralité se rencontrent. Depuis 2023, Isabelle Fruchart et Patrice Pujol, fondateurs de la Compagnie Nous nous sommes tant aimés, en sont les gardiens, et continuent l’histoire avec des espaces artistiques.
La Ferme d’Andréa n’est pas un lieu achevé. C’est un lieu en train de se faire : les travaux avancent, les espaces s’ouvrent peu à peu pour accueillir stages, ateliers, spectacles et événements. Les arbres poussent, l’eau reviendra dans les bassins. Venir ici, c’est entrer dans quelque chose de vivant.

spectacles • lectures • ateliers • rencontres

Au bout d’une piste en terre qui dissuade quiconque de laver sa voiture.

Chemin qui remonte la "forêt du laisser faire" pas touchée depuis trois ans, où poussent nombre de chênes, et plusieurs sortes de ronciers... Il nous faudra du temps avant de découvrir quelles espèces ils abritent. Telle est la respiration d'une forêt qu'on laisse faire : y poussent des fougères, des genêts, puis les ronces envahissent le tout, protégeant des rongeurs les arbrisseaux, qui, devenant arbres, prennent leur envol.
C’est ainsi qu’on arrive à Lurat. Un corps de ferme entouré de prairies, de bois, d’un verger et d’une histoire vieille de plusieurs siècles. Depuis 2023, Isabelle Fruchart et Patrice Pujol en sont les gardiens. Stages, ateliers, spectacles, résidences, événements… les espaces intérieurs et extérieurs sont disponibles pour accueillir vos projets. Intéressés par un espace ? Contactez-nous, et nous vous dirons s’il est en état de vous recevoir !

Les extérieursLe pré, le bois, la crête, le chêne de 200 ans.

Dehors, la ferme s’étend en plusieurs territoires. La cour d’abord, avec son ancienne bergerie, son four à pain bientôt rénové pour des fournées régulières, son bassin central où l’eau de source coulera à nouveau, et son quai à cochon qui nous sert déjà de scène. Plus loin, le jardin-forêt : chaque hiver depuis deux ans, avec des dizaines de bras et les conseils de Charles Mignon, deux cents arbres ont été plantés. Fruitiers, petits fruits, plantes compagnes, haies d’espèces endémiques. Un écosystème nourricier, fauché à la main quand le temps le permet.
Sur les hauteurs du verger, un chemin trace la crête d’un ancien remblai gallo-romain, longtemps abandonné. Sous les grands chênes et les merisiers, la vue s’ouvre jusqu’au village de La Barre et au-delà. Et partout, veillant sur l’ensemble, un chêne de deux cents ans qui a vu passer tout ça.
Au bout d’une piste en terre, qui dissuade quiconque de laver sa voiture, l’arrivée à Lurat. © Catherine Le Galou
Au bout d’une piste en terre, qui dissuade quiconque de laver sa voiture, l’arrivée à Lurat. © Catherine Le Galou
Les allées de juin. © Catherine Le Galou
Les allées de juin. © Catherine Le Galou
La légende raconte que dans l’ile d’Avalon, en Angleterre, poussait les pommiers qui donnaient la pomme de l’immortalité et que Merlin l’enchanteur avait le pouvoir de faire apparaître ce verger, où qu’il fut, pour guérir le roi Arthur. Une autre légende raconte que Joseph d’Arimathie, célèbre personnage biblique, vint sur cette même île d’Avalon avec la maquette de la première église, et qu’à l’endroit où il planta son bâton, poussa une Aubépine. De même que les deux arbres emblématiques de l’île d’Avalon sont le Pommier et l’Aubépine, de même sur notre terril, poussent un Pommier et une Aubépine, faisant de ce terril une Terre-Ile d'Avalon. © Catherine Le Galou
La légende raconte que dans l’ile d’Avalon, en Angleterre, poussait les pommiers qui donnaient la pomme de l’immortalité et que Merlin l’enchanteur avait le pouvoir de faire apparaître ce verger, où qu’il fut, pour guérir le roi Arthur. Une autre légende raconte que Joseph d’Arimathie, célèbre personnage biblique, vint sur cette même île d’Avalon avec la maquette de la première église, et qu’à l’endroit où il planta son bâton, poussa une Aubépine. De même que les deux arbres emblématiques de l’île d’Avalon sont le Pommier et l’Aubépine, de même sur notre terril, poussent un Pommier et une Aubépine, faisant de ce terril une Terre-Ile d’Avalon. © Catherine Le Galou
A la proue du terril : l'assise cardinale. © Catherine Le Galou
A la proue du terril : l’assise cardinale.

Les intérieursDes volumes qui ont de la mémoire.

Au centre de la cour, pour avoir l'oeil et répondre présent, les futurs bureaux des gardiens des lieux...
La ferme abrite plusieurs espaces en cours de transformation. Une salle de travail de 50 m² pour les ateliers, répétitions. Un futur théâtre de 150 m² où la pierre réverbère, où la hauteur invite à célébrer, et où une rangée de mangeoires conservée délimitera l’espace de restauration. Une grange de 1870, bientôt reconvertie en espace dédié aux adolescents : 90 m², une mezzanine-bibliothèque, des charrettes restaurées en bleu lavande. Et au centre de la cour, les futurs bureaux des gardiens des lieux.
Il y a aussi le lavoir couvert, où tout est encore là : les battoirs, les agenouilloirs, le chaudron, le bassin assèché veillé par Iemanjá, déesse des océans.
Le lavoir couvert, où tout est là encore : les battoirs, les agenouilloirs, le petit linge plié en quatre, rangé en piles enrubannées, le chaudron où l'on faisait le feu pour que l'eau ne soit pas trop froide, le bassin assèché - veillé par Iemanja déesse des océans - où l'eau un jour reviendra, le long des poteries de terres cuites que nous allons devoir examiner, tronçon par tronçon. © Catherine Le Galou
Le lavoir couvert, où tout est là encore : les battoirs, les agenouilloirs, le petit linge plié en quatre, rangé en piles enrubannées, le chaudron où l’on faisait le feu pour que l’eau ne soit pas trop froide, le bassin assèché – veillé par Iemanja déesse des océans – où l’eau un jour reviendra, le long des poteries de terres cuites que nous allons devoir examiner, tronçon par tronçon.
Au centre de la cour, pour avoir l'oeil et répondre présent, les futurs bureaux des gardiens des lieux... © Catherine Le Galou
Au centre de la cour, pour avoir l’oeil et répondre présent, les futurs bureaux des gardiens des lieux… © Catherine Le Galou
Le futur théâtre. Nous conserverons une rangée de mangeoires pour délimiter l'espace de restauration, et pour le reste, 150 m2 de parquet, la pierre pour réverbérer, et la hauteur pour célébrer... © Catherine Le Galou
Le futur théâtre. Nous conserverons une rangée de mangeoires pour délimiter l’espace de restauration, et pour le reste, 150 m2 de parquet, la pierre pour réverbérer, et la hauteur pour célébrer… © Catherine Le Galou
Saison bronze
La saison des intérieurs : cercles, forêt, jardins et champignons.
Saison orange
La saison des dehors : cercles, lectures, festival et arbres.
Visiter
L’eau n’est pas encore revenue dans tous les bassins. Mais la porte est ouverte.