Le lieu
À 3 km de Bénévent-l’Abbaye, sur la commune de Grand-Bourg, un corps de ferme entouré de prairies où l’art et la ruralité se rencontrent. Depuis 2023, Isabelle Fruchart et Patrice Pujol, fondateurs de la Compagnie Nous nous sommes tant aimés, en sont les gardiens, et continuent l’histoire avec des espaces artistiques.
La Ferme d’Andréa n’est pas un lieu achevé. C’est un lieu en train de se faire : les travaux avancent, les espaces s’ouvrent peu à peu pour accueillir stages, ateliers, spectacles et événements. Les arbres poussent, l’eau reviendra dans les bassins. Venir ici, c’est entrer dans quelque chose de vivant.
La Ferme d’Andréa n’est pas un lieu achevé. C’est un lieu en train de se faire : les travaux avancent, les espaces s’ouvrent peu à peu pour accueillir stages, ateliers, spectacles et événements. Les arbres poussent, l’eau reviendra dans les bassins. Venir ici, c’est entrer dans quelque chose de vivant.
spectacles • lectures • ateliers • rencontres
Au bout d’une piste en terre qui dissuade quiconque de laver sa voiture.

C’est ainsi qu’on arrive à Lurat. Un corps de ferme entouré de prairies, de bois, d’un verger et d’une histoire vieille de plusieurs siècles. Depuis 2023, Isabelle Fruchart et Patrice Pujol en sont les gardiens. Stages, ateliers, spectacles, résidences, événements… les espaces intérieurs et extérieurs sont disponibles pour accueillir vos projets. Intéressés par un espace ? Contactez-nous, et nous vous dirons s’il est en état de vous recevoir !
Les extérieursLe pré, le bois, la crête, le chêne de 200 ans.
Dehors, la ferme s’étend en plusieurs territoires. La cour d’abord, avec son ancienne bergerie, son four à pain bientôt rénové pour des fournées régulières, son bassin central où l’eau de source coulera à nouveau, et son quai à cochon qui nous sert déjà de scène. Plus loin, le jardin-forêt : chaque hiver depuis deux ans, avec des dizaines de bras et les conseils de Charles Mignon, deux cents arbres ont été plantés. Fruitiers, petits fruits, plantes compagnes, haies d’espèces endémiques. Un écosystème nourricier, fauché à la main quand le temps le permet.
Sur les hauteurs du verger, un chemin trace la crête d’un ancien remblai gallo-romain, longtemps abandonné. Sous les grands chênes et les merisiers, la vue s’ouvre jusqu’au village de La Barre et au-delà. Et partout, veillant sur l’ensemble, un chêne de deux cents ans qui a vu passer tout ça.
Sur les hauteurs du verger, un chemin trace la crête d’un ancien remblai gallo-romain, longtemps abandonné. Sous les grands chênes et les merisiers, la vue s’ouvre jusqu’au village de La Barre et au-delà. Et partout, veillant sur l’ensemble, un chêne de deux cents ans qui a vu passer tout ça.
Les intérieursDes volumes qui ont de la mémoire.

La ferme abrite plusieurs espaces en cours de transformation. Une salle de travail de 50 m² pour les ateliers, répétitions. Un futur théâtre de 150 m² où la pierre réverbère, où la hauteur invite à célébrer, et où une rangée de mangeoires conservée délimitera l’espace de restauration. Une grange de 1870, bientôt reconvertie en espace dédié aux adolescents : 90 m², une mezzanine-bibliothèque, des charrettes restaurées en bleu lavande. Et au centre de la cour, les futurs bureaux des gardiens des lieux.
Il y a aussi le lavoir couvert, où tout est encore là : les battoirs, les agenouilloirs, le chaudron, le bassin assèché veillé par Iemanjá, déesse des océans.
Il y a aussi le lavoir couvert, où tout est encore là : les battoirs, les agenouilloirs, le chaudron, le bassin assèché veillé par Iemanjá, déesse des océans.









